The End of the World running club, d’Adrian J. Walker

Résumé : Plus personne n’attend rien de bon, ni rien de grand, d’Edgar Hill. À 35 ans, il est un père et un mari absent, et un homme éteint. Mais le désastre, souvent, nous révèle à nous-même. Séparé de sa femme et de ses enfants par plus de 800 kilomètres, Edgar n’a qu’une seule option pour les rejoindre. Courir. Courir jusqu’à l’épuisement. Dépasser ses limites. Se battre contre soi-même. Et contre les dangers qui, tout au long de sa traversée d’un Royaume-Uni dévasté par une catastrophe, menaceront jusqu’à sa survie même. S’il n’arrive pas à temps, il perdra sa famille. Pour toujours.

Mon avis : Voici un roman post-apocalyptique qui nous permet de voir l’avant, le pendant et l’après d’une catastrophe. Ces différentes étapes sont très intéressantes à suivre, surtout qu’elles mettent en scène un héros qui n’en est pas un : Edgar. Edgar n’est pas un très bon père, ni même un très bon mari. Les couches, les biberons, tout ça l’épuise et il préfère trainer sur le canapé avec une bonne bière à la main. Pourtant, cette fin du monde imminente va lui donner un coup de pied au derrière et lui faire réaliser que la chose la plus précieuse qu’il possède, c’est sa famille. A partir de ce moment-là, Edgar va se battre comme un acharné et faire tout ce qui est en son pouvoir pour protéger sa femme et ses deux enfants.

The End of the Word running club est un sacré pavé. Heureusement que le style de l’auteur est très fluide, sinon la lecture aurait pu être laborieuse ! Mais non, les 550 pages se laissent lire avec aisance. Toutefois je dois reconnaitre que je n’aurais pas été contre 100 pages de moins ! En effet, il y a certains passages inutiles, où on tourne un peu en rond et qui ne font guère évoluer l’histoire. Le rythme est parfois assez lent, même si on ne s’ennuie pas pour autant, mais je m’étais attendue à plus d’action et plus de nerf, surtout au vu du résumé !

Les personnages ne sont pas réellement attachants, et je dois dire que j’ai ressenti une certaine distance entre eux et moi. C’est assez compliqué à expliquer, mais j’avais davantage l’impression d’être une simple spectatrice de leur périple, plutôt que de vivre ces aventures à leurs côtés. Je ne les ai pas réellement trouvé sympathiques, certains étaient assez caricaturaux ce qui m’a empêchée d’être réellement touchée par certains événements.

Adrian J. Walker nous dépeint une vision assez sombre de l’Humanité, mais étrangement réaliste. Face à ce genre de situation, on ne sait pas comment vont réagir les gens. Même si certains passages sont assez durs et certains protagonistes très cruels, une lueur d’espoir demeure présente et on se dit que l’Humanité n’est peut-être pas perdue. Je ne regrette pas d’avoir lu ce livre, ni même que ma sœur me l’ait offert à Noël. En dépit de quelques défauts, c’est un bon post-apocalyptique criant de réalisme.

Bilan : Une bonne lecture, malgré des passages un peu plus lents et des personnages auxquels on ne parvient pas réellement à s’attacher.

Note : 7.5/10

 

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